jeudi 24 mai 2018

Un jour, une création : 24 mai 1918, le « Château de Barbe-bleue » a 100 ans

"Il a fallu bien du temps et des efforts pour que le Château de Barbe-bleue, encensé aujourd’hui comme l’un des grands chefs d’œuvre de l’opéra contemporain, voie enfin le jour.
Tout commence au début des années 1910 avec le librettiste Béla Balász qui, fortement aiguillonné par l’Ariane et Barbe-bleue de Maurice Maeterlinck, qui avait servi de trame à l’opéra éponyme de Dukas, en propose une adaptation aux deux grands compositeurs hongrois du moment, Béla Bartók et Zoltán Kodály. Après quelques hésitations, ce dernier décline la proposition, laissant la voie libre à un Bartók fasciné par ce texte. Il termine son ambitieuse partition à l’automne 1911 et la présente à un concours d’œuvres lyriques originales destinées à valoriser la langue hongroise. Mais le jury rejette une musique jugée « injouable »." La suite sur forumopera.com

Neuf morts dans un accident en Hongrie, le conducteur filmait en direct sur Facebook

"L’accident survenu mardi près de Budapest a coûté la vie à neuf personnes de nationalité roumaine. Juste avant l’impact, le conducteur filmait la route en direct avec son téléphone.
Une collision frontale entre un minibus transportant des passagers roumains et un camion a fait neuf morts en Hongrie alors que le conducteur du minibus se trouvait en direct sur le réseau social Facebook juste avant l’impact.
Tous les passagers du minibus ainsi que le conducteur, soit sept hommes et deux femmes, ont perdu la vie dans cette collision survenue mardi à une soixantaine de kilomètres de Budapest, selon la police hongroise. Toutes les victimes sont roumaines, a précisé le ministère roumain des Affaires étrangères." La suite sur sudouest.fr

Table ronde - Edgar Morin et son ami et compagnon d'armes, Georges Szekeres 24 mai 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Projection de l’enregistrement vidéo d’un entretien avec M. Edgar Morin, Docteur Honoris Causa d’une trentaine d’universités à travers le monde. Le philosophe évoque son ami hongrois Georges Szekeres. « Les arguments de Szekeres étaient nouveaux pour moi [...] il m’orienta sur Hegel » a-t-il écrit. Ils étaient frères d’armes dans la Résistance. G. Szekeres, commandant des FFI, fut décoré de la Croix de Guerre avec palme « mais en 1950 la police française l’a remis à la police stalinienne à Berlin ». Il a passé près de 4 ans dans les prisons de la police politique hongroise dont plus de 11 mois à l’isolement. Après la révolution de 1956, il travaille comme traducteur littéraire à Budapest et traduis notamment les œuvres de Victor Hugo, Arthur Rimbaud, Louis Aragon et Michel Butor. Il est mort à l’âge de 59 ans, littéralement, debout. Sa biographie est publiée chez L’Harmattan.
La projection sera suivie d’une table ronde avec la participation de Vera Szekeres-Varsa, Suzanne Körösi journaliste, Ildikó Lőrinszky traductrice, György Szekeres traducteur, Jean-Pierre Frommer président des Mardis hongrois.
(Les citations d’Edgard Morin sont extraites de Autocritique, Paris 1975, Ed. du Seuil).
Entrée libre

Human Rights Watch lance une pétition pour exclure le Fidesz du PPE

"Human Rights Watch tente d’interpeller les chrétiens-démocrates allemands sur la dérive du parti au pouvoir en Hongrie, qu’elle accuse de vouloir museler les ONG et d’attiser la haine en Europe. « Le Fidesz doit être exclu du PPE », selon elle.Les démocrates-chrétiens allemands du Parti populaire européen (PPE) veulent-ils que les valeurs du Fidesz infectent l’Union européenne ? C’est comme cela que l’ONG Human Rights Watch (HRW) tente d’interpeller sur la tolérance du Parti Populaire européen, le plus grand parti au parlement européen, vis-à-vis de la dérive nationaliste de son membre hongrois, le Fidesz." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 23 mai 2018

L’aile droite du Jobbik s’organise pour peser au sein du parti

"Les partisans de László Toroczkai ont annoncé ce matin leur volonté de créer un courant au sein du Jobbik afin de peser sur l'orientation du parti. En ligne de mire : la stratégie de recentrage et de dédiabolisation défendue par son nouveau président Tamás Sneider.
László Toroczkai, maire de Ásotthalom et adversaire malheureux de Tamás Sneider à la présidence du Jobbik a tenu une conférence de presse ce mardi matin, annonçant la création d'un courant autonome - dénommé "Mi magunk" ("Nous-mêmes" ou "notre noyau") - au sein du parti de droite. La création du courant devra être validé par le congrès du parti mais un grand rassemblement avec levée de drapeau est déjà prévu pour le 23 juillet prochain à Ásotthalom . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Judit Reigl du 1er juin au 19 août 2018 au Musée d'art moderne de la Ville de Paris

Photo bandeau couverture : Judit Reigl, Déroulement (détail), 1977
Grâce à l’achat d’une œuvre de la série New York, 11 septembre , et au don de cinq peintures plus anciennes provenant du Fonds de Dotation Judit Reigl , le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris complète une collection déjà constituée de quatre œuvres de l’artiste. Cet ensemble de travaux dévoile ainsi les phases majeures d’un parcours réalisé en proximité de deux grands mouvements artistiques du XXème siècle – le surréalisme et l’abstraction.

« Le corps est le plus parfait instrument et le plus tragique obstacle.»

Judit Reigl, née en 1923 en Hongrie, étudie à l’Académie des Beaux-arts de Budapest de 1941 à 1945 puis découvre, lors d’un séjour en Italie, la peinture des maîtres anciens. En 1950, elle fuit clandestinement son pays en proie au stalinisme et arrive à Paris où elle est accueillie par son compatriote Simon Hantaï. Ce dernier lui présente André Breton qui lui organise sa première exposition personnelle en 1954.

L’artiste s’affranchit très vite du groupe surréaliste et de l’onirisme de ses premiers travaux pour se diriger vers un art plus gestuel. Elle conserve néanmoins le principe d’une « écriture automatique totale, psychique et physique » qui privilégie la vitesse d’exécution et l’éclatement des formes. De 1958 à 1965, elle réutilise des toiles ratées, jetées au sol, sur lesquelles elle a « marché, déversé de la matière picturale », laissant ainsi place à l’accident, au « hasard objectif ». Retravaillées, celles-ci constituent une nouvelle série, les Guanos.

À partir de 1966, des torses humains, le plus souvent masculins, émergent inopinément de ses oeuvres. Ces figurations spontanées toujours en lévitation, tantôt ascendantes, tantôt en chute, constituent la série Homme.
Tandis que les toiles des Déroulements (1973-1985) témoignent de la rencontre d’une gestuelle sans contrainte formelle avec l’autonomie des matériaux utilisés, la série Entrée–Sortie (1986-1988) questionne au contraire le tableau dans ses fonctions et ses limites. Tout signe se référant au mouvement est ici effacé. Enfin, les oeuvres intitulées New York, 11 septembre, réalisées en 2001 et 2002 suite aux attentats contre le World Trade Center, font écho à un motif récurrent dans le travail de l’artiste : le corps en apesanteur, plongeant dans le vide.

Pour Judit Reigl, l’aspect technique est fondamental, depuis le choix de la toile jusqu’à la création des instruments qu’elle fabrique. L’oeuvre est le résultat d’un corps à corps avec le matériau, d’un mouvement réel, physique, qui se déroule dans l’espace-temps.

Commissaire : Julia Garimorth, assistée de Sylvie Moreau-Soteras

Tarifs : GRATUIT
11, avenue du Président Wilson 75116 Paris
Ouvert du mardi au dimanche de à
Nocturne le jeudi jusqu’à

Source : mam.paris.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 22 mai 2018 - Les images



























Devenir maman pour les nuls

Disponible à partir du 31 mai 2018

Notre amie des Mardis hongrois, Julianna Vamos, vous recommande ce petit guide utile auquel elle a participé.

Grossesse, accouchement, premiers mois avec Bébé : enfin un Nul qui fait le tout du sujet, en informant et en rassurant les (futures) mamans !
Devenir maman ce n'est pas chose aisée : pendant neuf mois le corps change, il faut appréhender la venue d'un nouveau membre dans la famille, se préparer à une nouvelle dynamique dans le foyer et dans le couple... et tous ces changements peuvent être source d'inquiétudes !
L'ouvrage Devenir maman pour les Nuls est le fruit de dix années à l'écoute des femmes : Anna Roy, sage-femme, et les psychologues Diane de Wailly et Julianna Vamos, répondent à toutes les angoisses et questions qu'une future maman peut avoir. Accouchement, quotidien pendant la grossesse et après, organisation de la vie de famille... La future maman passera sereinement le cap, guidée et rassurée par les auteurs.
Devenir maman, une nouvelle aventure dans la collection pour Les Nuls !
Amazon.fr

Les grands récits : Béla Guttmann, deux voyages au paradis et un siècle de purgatoire pour Benfica

"LES GRANDS RECITS - Si vous ne croyez pas aux fantômes, passez votre chemin. Car cette histoire est à dormir debout. Cette histoire, c'est celle d’un entraîneur, Béla Guttmann, qui a décidé de maudire un club qu’il avait fait roi. Une malédiction d’un siècle qui plane toujours sur Benfica, battu à huit reprises en finale de la coupe d’Europe depuis que Guttmann a décidé qu’il en serait ainsi.
C'est mardi, c'est Grands Récits . Notre série vous propose de vous plonger dans la folle histoire du sport, entre pages de légendes, souvenirs enfouis et histoires méconnues. Toujours à hauteur d'hommes. Après les héros improbables et les miraculés, nouvelle thématique en mai et juin consacrée, aux grandes malédictions du sport . Troisième volet dédié à Bela Guttmann, l'entraîneur qui a fait le bonheur et le malheur du Benfica Lisbonne.
Béla Guttmann a vu le jour en 1899. A l'orée d'un siècle, le XXe, qui ne voudra pas de lui. Dans un Etat bientôt disparu, l'Autriche-Hongrie, au cœur duquel, là aussi, certains décréteront qu'il n'y a pas sa place, parce qu'il est juif. Né et bientôt rejeté, celui qui partage le prénom d'un autre personnage de malheur, Béla Lugosi, acteur connu pour avoir endossé le costume et les canines sanglantes du comte Dracula, aura laissé une trace dans l'histoire en la traversant littéralement et en marquant celle du football et la destinée d'un club, le Benfica Lisbonne. Dans des proportions exceptionnelles. Parce que Guttmann a ouvert la route du paradis aux Aigles tout en refermant les portes des enfers sur leurs ailes. Le bien. Le mal. Pour l'éternité ?" La suite sur eurosport.fr

Hongrie : la Banque centrale maintient son taux directeur à 0,9%

"La Banque centrale de Hongrie MNB a annoncé mardi le maintien de son principal taux directeur au niveau historiquement bas de 0,9%, conformément aux attentes des analystes.
La MNB avait abaissé son taux à ce niveau en mai 2016, soulignant vouloir l'y maintenir « aussi longtemps que possible »." La suite sur cbanque.com

Très peu de progrès dans la lutte contre la corruption


"Les résultats des efforts déployés pour éradiquer la corruption dans le secteur public sont nuls ou minimes dans la majorité des pays, confirme un récent rapport.
Militants et journalistes, des éléments-clés dans cette lutte, risquent leur vie quotidiennement pour dénoncer le phénomène, conclut l’organisme Transparency International dans l’édition 2017 de l’Indice de perception de la corruption, qui a analysé le phénomène dans 180 pays et territoires.
En Europe, le cas de la Hongrie est le plus frappant. La position du pays au classement de l’Indice est descendue de 10 points depuis le début de la présidence de Viktor Orban, en 2010. Au cours des six dernières années, de nombreuses allégations visant les membres du parti au pouvoir, le Fidesz, ont fait état d’utilisations abusives des fonds publics. Le rapport note aussi les efforts du gouvernement pour freiner les activités des institutions publiques et indépendantes." La suite sur journalmetro.com

L’inquiétante fermeture du siège d’ Open Society Fundation en Hongrie

"Open Society Foundation (OSF) a annoncé le 15 mai qu’elle mettait un terme à ses activités internationales depuis Budapest et qu’elle transférait son siège à Berlin. Symptôme d’attaques en règle du gouvernement contre les ONG.
C’est une guerre prolongée du gouvernement hongrois contre les ONG dont la dernière attaque a été la proposition de l’ensemble de lois anti-ONG que le Parlement se prépare à étudier avant la fin du mois : le projet de loi dit stop Soros (du nom du fondateur de l’organisation Open Society Fundation).
OSF a déclaré qu’il était devenu impossible de garantir la sécurité de ses opérations et de leur personnel en Hongrie, en raison d’interférences arbitraires de la part du gouvernement." La suite sur amnesty.fr

mardi 22 mai 2018

Enikő Szilágyi, un soir, en pleine lumière ...

"Enikő Szilágyi apparaît sur les scènes de Paris, Bruxelles et  Budapest devant un public captivé. Hongroise de naissance, bilingue, elle a été l’héroïne de remarquables films roumains en même temps qu’elle s’est produite en hongrois dans les grandes salles de théâtre de sa Transylvanie natale avant de quitter sa patrie et de devenir citoyenne de l’Europe.
Francophone engagée, elle interprète des chansons de Barbara, de Brel, de tant d’autres - et les siennes  écrites en français. Très tôt elle devient l’ambassadrice officielle de la chanson française. Le livre Szilágyi Enikő parlando  retrace un parcours d’artiste hors du commun et en pleine effervescence." La suite sur jfb.hu

Volley-Ball - Golden European League : Les Bleues sèchement battues

"Pour son entrée en lice dans la nouvelle Golden European League, l’équipe de France féminine de volley s’est nettement inclinée face à la Hongrie à Budapest (0-3).
Pour son premier match de l’année 2018, l’équipe de France féminine de volley affrontait la Hongrie, son dernier adversaire en 2017 (défaite 2/3 des Bleues en demi-finale du Groupe 3 du World Grand Prix en Australie). Avec un effectif sensiblement rajeuni, l’objectif pour le sélectionneur adjoint Félix André était surtout d’observer les résultats du travail effectué lors du dernier stage à Pau, début mai. Cette première rencontre du groupe B de la Golden European League présentait donc tous les aspects d’un test grandeur nature." La suite sur sportmag.fr

Hongrie : "Bruxelles ne devrait pas punir un peuple pour son gouvernement"

"Peter Medgyessy, Premier ministre de la Hongrie entre 2002 et 2004, est l'invité de France 24. Bien qu'ayant reconnu le caractère démocratique de la réélection de Viktor Orban en avril, il déplore que les médias de son pays soient "dans la main du gouvernement" et les entorses à l'État de droit. Tandis que Bruxelles envisage de geler les fonds structurels octroyés à la Hongrie (3% du PIB national), il appelle l'Union à ne pas "punir un peuple pour son gouvernement"." Vidéo sur boursorama.com

Le travail de sape d'Orbán pour pousser Soros hors de Hongrie

"Les fondations du milliardaire-philanthrope américano-magyar quittent Budapest où elles travaillaient depuis 1984. Un départ accéléré par vingt-quatre mois d’intense campagne gouvernementale anti-Open Society.
Voulez-vous qu’un spécultateur machiavélique avide de profit importe des milliers de migrants illégaux qui voleront votre travail, vandaliseront vos boutiques et violeront vos femmes? Souhaitez-vous que des organisations à la solde de cet individu pétri de mauvaises intentions et les partis libéraux soumis à ses désirs précipitent notre pacifique Hongrie dans la spirale du terrorisme? Voici, en substance, ce que Viktor Orbán et ses proches professaient meeting après meeting durant la campagne législative devant des foules souvent provinciales, âgées et dopées à la crainte du vil George Soros, milliardaire américain d'origine hongroise." La suite sur slate.fr

lundi 21 mai 2018

Nuit de la littérature 26 mai 2018 de 18h à 23h Mairie du 5e

Mairie du 5e - 21 Place du Panthéon 75005 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44








Photo : © Gáspár Stekovics




Lectures à 18h, 19h, 20h, 21h et à 22h.
À l'occasion de la 6è édition de la Nuit de la littérature, le poète Imre Oravecz accompagné de comédiens sera au centre d'une série de cinq rencontres/débats autour de son roman Septembre 1972, inspiré du journal qu'il a tenu pendant près de vingt ans. Poète, traducteur et journaliste, Oravecz incarne le renouveau de la poésie hongroise des années 1980, entre lyrisme amoureux et tradition épique, entre monde matériel et monde spirituel.
En une série de courts chapitres, le poète et romancier évoque dans Septembre 1972, ses doutes, ses questionnements et sa douloureuse quête amoureuse. De la passion à la perte, cette quête universelle que transcende un verbe puissant et vibrant donne à entendre une singulière voix poétique.
Comédiens : Pierre Bocabarteille, Doby Broda, Cecile Durand, Alexandre Jazédé
Mise en lecture par Gerzsenyi Bea
Entrée libre

Cinéma - Ma mère et autres loufoques de la famille, réalisé par Ibolya Fekete 28 mai 2018 à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Anyám és más futóbolondok a családból, 2015, 108min, VOSTFR
Dans le cadre de la semaine du cinéma du Groupe V4
C'est l'histoire d'une famille hongroise excentrique dont le destin épouse les soubresauts du 20e siècle.
Quatre générations de « fous », dominées par le caractère de Maman qui a vécu 94 ans et a déménagé 27 fois dans sa vie. Le déménagement était sa seule façon de faire face à l’adversité, aux dangers et aux conflits. En réalité, l'Histoire la poursuivait d’un bout à l’autre du pays et lui faisait subir les aléas d'un siècle terrible. A l'âge de 94 ans, Maman raconte l'histoire de ces événements à sa fille : près de 100 ans d'épisodes parfois amusants et réconfortants, mais aussi parfois douloureux. 
Entrée libre

Cinéma - Psaume Rouge, réalisé par Miklós Jancsó 20 juin 2018 à 19h30 - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989) : passages, résonances, surgissements
Még kér a nép, 1972, 87min, VOSTFR
Ce programme qui se prolongera tout au long de l’année propose de s’intéresser aux enjeux que soulève l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires dans la Hongrie socialiste, de 1949 à 1989. Il présentera dix films emblématiques dans lesquels les textes littéraires initiaux (souvent méconnus) s’ancrent dans un double processus de reconstitution poétique et de prise de distance critique. Programmation conçue par Mario Adobati, Damien Marguet et Mathieu Lericq.
À la fin du XIXe siècle, dans la campagne hongroise, des ouvriers agricoles d’une exploitation seigneuriale sont en grève. L’intendant, l’armée, les religieux, essaient de les ramener à la raison. Chantant et dansant, les révoltés parlent d’une nouvelle société, d’une redistribution des richesses, mais les soldats guettent, prêts à réprimer violemment la rébellion. Psaume Rouge, prix de la mise en scène à Cannes en 1972, se compose d’une série de plans-séquences époustouflants, qui condensent toutes les recherches de Jancsó et de son équipe.
Séance présentée par Damien Marguet.
Entrée libre

Concert Zsuzsanna mardi 19 juin à 20 h 30 au Studio de l'Ermitage

Nouveau répertoire : A Place called Love
Au carrefour de plusieurs musiques et de plusieurs langues, Zsuzsanna explore un univers à la fois très personnel et universel, scandé par sa voix envoûtante.

Chanteuse et musicienne (l’accordéon étant son instrument de prédilection), Zsuzsanna – qui pratique également l’art de la comédie – incarne sa musique avec une rare intensité expressive. Nimbée d’un halo de mélancolie, cette musique à la beauté ardente évoque une forme de folk apatride ou de blues nomade. Vagabonde (céleste) dans l’âme, elle a constitué au fil du temps un ample répertoire, dans lequel se mêlent compositions originales et airs traditionnels.

Zsuzsanna Varkonyi : chant, piano, accordéon
Csaba Palotai : guitare
Frédéric Norel : violon
Sébastien Gastine : contrebasse
Steve Argüelles : batterie
Stan Grimbert : vibraphone

Studio de l'Ermitage
8 rue de l'Ermitage, 75020 Paris

Musique : un groupe montpelliérain aux portes du Sziget Festival

"Un groupe de punk-rock montpelliérain, les Fabulous Sheep, participera au Tremplin Jeunes Talents Francophones, le 25 mai prochain à Paris. À la clé, une invitation à se produire sur la mythique scène du 26e Sziget Festival cet été, à Budapest, en Hongrie.
En lice, et face aux Héraultais, trois groupes français, dont l'un de Rouen et deux de Paris, qui devront s'affronter en live devant un public, vendredi prochain, sur la scène du Point Éphémère, dans la capitale.
Le jury sera composé des représentants de Sziget France, d’un représentant de Virgin Radio, d’un représentant du Point Ephémère, d’un représentant de la Fédération de Concert et de l’équipe Soonvibes." La suite sur lagazettedemontpellier.fr

dimanche 20 mai 2018

Le groupe de Visegrád veut une intégration rapide des Balkans dans l’UE

"La position des pays d’Europe centrale, qui soutiennent une intégration rapide de la région des Balkans dans l’Union européenne, tranche avec celle du reste de l’Europe. Si la question migratoire a ravivé leur intérêt pour cet enjeu géopolitique, elle s’inscrit en réalité dans une continuité. Le sommet UE-Balkans qui s'est déroulé jeudi à Sofia en Bulgarie, présenté par la Commission européenne comme le premier du genre depuis quinze ans, n'a pas débouché sur de véritables avancées . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le gouvernement hongrois exporte instabilité et propagande dans les Balkans

"Une enquête menée par le média d'information indépendant macédonien Nova TV a révélé que des sociétés aux connivences hongroises ont participé au financement de certains des médias diffusant de la propagande populiste d'extrême-droite en Macédoine pendant la période au pouvoir du parti pro-russe VMRO-DPMNE (2006-2017)
Dans un article titré “Orban en action au secours des ‘mégaphones’ de Gruevski”, le rédacteur en chef de Nova TV Borjan Jovanovski a révélé les liens de trésorerie et de propriété entre les importants organes de propagande droitière comme Kurir.mk, Republika.mk et Alfa TV, avec Árpád Habony, le communicateur en chef du premier ministre hongrois Viktor Orbán, qui a été surnommé “le Steve Bannon de la Hongrie”." La suite sur globalvoices.org

Festival de Cannes 2018 - Meilleur film de la Semaine de la critique : "One Day" de Zsófia Szilàgyi

"Prix Fipresci (Prix de la critique internationale)
Meilleur film en sélection officielle : "Burning" de Lee Chang-dong
Meilleur film de la section Un certain regard : "Girl" de Lukas Dhont
Meilleur film de la Semaine de la critique : "One Day"  de Zsófia Szilàgyi"
Source : ladepeche.fr

L’avant-garde hongroise et l’atelier de Pécs 1968 -1980 du 24 mai au 28 juillet 2018 - SAGE Paris



Károly Hopp-Halász, Private Broadcast, 1974
Set of 4 gelatin silver prints
18 x 23 cm each
Vernissage jeudi 24 mai de 18 h à 21 h
En collaboration avec acb gallery Budapest
Le groupe avant-gardiste hongrois actif entre 1968 et 1980, l’atelier Pécs se composait de cinq jeunes artistes Ferenc Ficzek, Károly Halász, Károly Kismányoky, Sándor Pinczehelyi et Kálmán Szíjártó qui s’étaient rencontrés à l’atelier des arts appliqués de Pécs dirigé par le peintre et professeur Ferenc Lantos.
Lantos les encouragea à travailler de concerve. Le groupe considérait l’activité du Bauhaus comme exemplaire, outre les artistes hongrois orginaires de Pécs et de ses alentours qui étaient membres du Bauhaus (László Moholy-Nagy, Marcel Breuer, Farkas Molnár, Andor Weininger et Alfréd Forbáth), nos cinq jeunes artistes étaient également influencés par le travail de Ferenc Martyn, Lajos Kassák et de Victor Vasarely, maître de l’Op Art lui-même natif de Pécs.
Tout en étant au fait du développement des mouvements artistiques européens, l’atelier de Pécs se consacra au renouveau des traditions constructivistes et avant-gardistes de l’art hongrois, et oeuvra à forger un nouveau langage visuel basé sur la géométrie en s’inspirant des enseignements de Ferenc Lantos, puis en les dépassant. Après une première période géométrique se déclinant en peintures, oeuvres graphiques et travaux sur émail, l’atelier de Pécs amorça une phase d’expérimentation en 1970 avec des actions land art et des interventions en plein air dont la documentation photographique mena naturellement les membres du groupe a développer une pratique conceptuelle basée sur la sérialité et la géométrie. En découvrant les différentes possibilités techniques qu’offrait la photographie, l’agrandissement des clichés et leur impression sur différents supports, chacun des membres du groupe développa, de manière autonome ou en collaborant entre eux, une approche individuelle au médium et son utilisation. Si l’approche conceptuelle se manifestait plus fortement dans la pratique de Károly Hopp-Halász et Sándor Pinczehelyi, Ferenc Ficzek, Károly Kismányoky et Kálmán Szijártó s’intéressaient davantage au processus de création.
Dans son activité photographique, picturale et graphique prolifique, Ferenc Ficzek (1947 – 1987) se concentra principalement sur les effets et contextes d’ombre et de lumière mis en rapport avec la géométrie. Ficzek a régulièrement recours à l’écran de projection dans ses photographies, afin d’étudier la qualité plastique de formes géométriques et organiques variant selon les conditions lumineuses. Ses compositions se caractérisent par la récurrence d’éléments géométriques simples, d’objets du quotidien, la silhouette d’une danseuse ainsi que sa propre personne, qu’il manipule avec un mélange de lyrisme et d’humour comme un rébus exprimant sa condition d’artiste.
Károly Hopp-Halász (1946 – 2016) développa au cours des années 1970, en parallèle avec son oeuvre picturale et graphique géométrique réductive, différentes séries photographiques conceptuelles traduisant son observation du corps masculin – principalement son propre corps –,
du mouvement et de la géométrie. Par la mise-en-scène ironique de son propre corps engouffré dans un téléviseur,mais aussi par l’application de formes géométriques simples sur l’image télévisuelle, évocant un arrêt sur image et un cadrage suggestif, il questionne les caractéristiques médiatiques de la photographie et de la vidéo, ainsi que leur rôle dans le système politique communiste d’alors.



Viktor Orban accuse George Soros d'être responsable de la montée de l'antisémitisme en Europe

"Critiqué par le Congrès juif mondial pour son attitude vis-à-vis de George Soros, Viktor Orban a répondu à l'organisation que la politique pro-immigration défendue par le milliardaire était responsable de la montée de l'antisémitisme en Europe.
Quelques jours après que la Fondation Open Society (OSF) du milliardaire George Soros a annoncé déplacer ses opérations internationales et son personnel de Budapest vers Berlin en réaction aux politiques gouvernementales «répressives», le Premier ministre hongrois a envoyé une lettre au Congrès juif mondial pour expliquer les raisons de son animosité envers l'ONG." La suite sur rt.com

Renaud Capuçon : "Béla Bartók est paradoxal : brutal et élégiaque à la fois"

"Entre folklore et avant-garde, l’œuvre de Béla Bartók intrigue et parfois divise, Continent Musiques explore l’œuvre du compositeur hongrois avec le violoniste Renaud Capuçon et la musicologue Claire Delamarche.
La musique de Béla Bartók est un puzzle extraordinaire. Claire Delamarche.
Découvrir ou retrouver Bartók (1881-1945), c'est ce que Continent Musiques propose ce soir en compagnie du violoniste Renaud Capuçon qui enregistrait récemment pour Erato les Concertos Nos 1 & 2 de Bartok. Deux concertos mouvementés, comme leur histoire et qui encadrent presque la vie de Béla Bartók. Le grand compositeur hongrois, disparu en 1945, auquel la musicologue Claire Delamarche a consacré plus de dix ans de sa vie, signant chez Fayard un ouvrage de référence, Béla Bartók un "homme juste" selon les mots de son ami Zoltán Kodály." La suite sur franceculture.fr

vendredi 18 mai 2018

Mi-crocodile mi-requin, ce prédateur hantait les mers il y a 180 millions d'années

"La découverte d'un fossile de crocodyliforme de 180 millions d'années éclaire l'évolution de crocodiles terrestres en animaux marins aux semblants de requins.
Le Jurassique est connu pour être l'âge d'or des dinosaures. Mais les mers de l'époque réservent aussi leur lot de surprises et d'animaux remarquables. L'un d'eux, mis au jour en 1996 au sommet des monts de Gerecse au nord de la Hongrie, vient d'être soumis à une étude approfondie. Il y a 180 millions d'années, cette montagne était un fond marin profond d'au moins 200 mètres appartenant à un vaste océan, la Thétis. Ces étendues d'eau étaient le territoire de chasse d'un étrange crocodileMagyarosuchus fitosi. Une publication, ce 10 mai 2018 dans les pages de la revue PeerJ par une équipe internationale de scientifiques à l'origine livre le portrait de l'animal. Magyarosuchus fitosi, "le crocodile hongrois de Fitos", du nom de son découvreur, ressemblait à un terrifiant mélange entre un crocodile et un requin." La suite sur sciencesetavenir.fr

L'ambassade hongroise organise un dîner de rupture de jeûne dans la capitale turque

"Selon l'ambassadeur hongrois à Ankara, qui saisit l'opportunité pour rappeler les racines communes entre les peuples des deux pays, «même un non-musulman» peut ressentir l'esprit de respect et d'amour de Ramadan.
L'ambassade de Hongrie en Turquie a organisé un dîner de rupture du jeûne (iftar) dans un hôtel de la capitale, Ankara, jeudi soir.
"Le mois de Ramadan est si impressionnant que même un non-musulman peut ressentir son esprit, ses valeurs et l'importance de donner du respect et de l'amour aux autres", a déclaré l'ambassadeur Gabor Kiss lors de l'événement." La suite sur actualite-news.com

L’UE espère toujours un accord sur les réfugiés en juin

"Bruxelles espère toujours convaincre la Hongrie et la Pologne de signer un hypothétique accord sur l’immigration et la répartition des réfugiés.
La réforme du système de Dublin est toujours à l’ordre du jour à Bruxelles, malgré les positions antinomiques des Etats européens sur la question de la répartition des réfugiés au sein du bloc.
Le 16 mai, Dimitris Avramopoulos, le commissaire à la migration, a indiqué que la Commission tenterait encore de faire parvenir les dirigeants européens à un accord sur la révision des règles communes sur l’immigration et l’asile, lors du sommet des 28 et 29 juin.
La dernière proposition de la Bulgarie, actuellement à la présidence tournante de l’UE, permettrait aux pays réticents de choisir les réfugiés qu’ils acceptent ou de payer un autre pays pour accueillir les réfugiés qui leur reviennent, à raison de 30 000 euros par personne." La suite sur euractiv.fr

Mauvaise qualité de l'air : la France et cinq autres pays renvoyés par Bruxelles devant la justice européenne

"En cause, pour la France : le non-respect des valeurs fixées pour le dioxyde d'azote issu des pots d'échappement. D'autres pays sont pointés du doigt pour leur concentration élevée et persistante de particules fines, liée notamment au chauffage et à la circulation.
Une petite tape sur les doigts. La Commission européenne a décidé, jeudi 17 mai, de renvoyer six Etats membres devant la Cour de justice de l'UE pour avoir manqué à leurs obligations en matière de qualité de l'air. Bruxelles sanctionne ainsi les manquements répétés de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Italie, de la Hongrie et de la Roumanie pour "dépassement des valeurs limites de qualité de l'air fixées et manquement à l'obligation de prendre des mesures appropriées pour écourter le plus possible les périodes de dépassement"." La suite sur francetvinfo.fr

Cannes 2018 : Barbara Palvin, le top hongrois débarque sur la Croisette

"Mercredi soir, Barbara Palvin a fait sensation à Cannes.
Regard bleu perçant, moue boudeuse et silhouette longiligne, Barbara Palvin était sur le tapis rouge mercredi soir pour la projection de «Burning». Habituée de la Croisette, la jolie hongroise au visage de poupée était ravie de monter de nouveau les marches du Palais des Festivals. La veille, elle avait même prévenu ses sept millions d’abonnées sur Instagram. «Mes deux expressions… Vous verrez les deux sur le tapis rouge demain à Cannes ! Excitée», avait-elle écrit." La suite sur parismatch.com

jeudi 17 mai 2018

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 22 mai 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 22 mai 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel május 22. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Questionnaire littéraire pour trois écrivains hongrois - Ádám Bodor

"Où il est question de Paris, des foires internationales, du lecteur idéal et de bien d’autres choses encore.
« Qui a connu son étreinte, toujours languit de la retrouver, qui a contemplé ses charmes, jamais ne les oublie et qui a laissé échapper ne serait-ce qu’une minute d’instants amoureux partagés avec cette ville, le regrette à jamais ! », écrivait en 1925 le hongrois Attila Orbók dans son guide de voyage consacré à Paris . Quelle relation entretenez-vous avec la capitale française ? (1)

Je comprends l’enthousiasme d’Attila Orbók. Le Paris d’il y a un siècle, répondant aux exigences du mode de vie bourgeois de l’époque, devait être plus trépidant, plus chatoyant qu’aujourd’hui. Comparé à son homologue contemporain, le visiteur tout droit sorti de son contexte hongrois y trouvait alors davantage d’excitation, de délices et probablement d’aventures, la confrontation avec la vie mondaine pouvait lui laisser de plus fortes impressions. Issu d’un environnement socio-culturel beaucoup plus équilibré, riche de connaissances, d’expériences différentes et disposant d’autres moyens de communication, le visiteur d’aujourd’hui aborde la ville plus sereinement, avec des attentes d’une autre nature. Voyager est désormais une mode, un style de vie et le voyageur est donc inévitablement devenu plus difficile à surprendre, son intérêt s’émousse, ce qui finit par se répercuter sur l’offre elle-même. Le Paris d’antan a forcément perdu de son charme, ses couleurs se ternissent, ses saveurs s’estompent, les symboles uniformisés de la mondialisation, certes dans une moindre mesure qu’ailleurs, viennent en permanence polluer le paysage d’ensemble de la ville." La suite sur litteraturehongroise.fr

 Les oiseaux de Verhovina d’Ádám Bodor 

Questionnaire littéraire pour trois écrivains hongrois - Róbert Hász

"Où il est question de Paris, des foires internationales, du lecteur idéal et de bien d’autres choses encore.
« Qui a connu son étreinte, toujours languit de la retrouver, qui a contemplé ses charmes, jamais ne les oublie et qui a laissé échapper ne serait-ce qu’une minute d’instants amoureux partagés avec cette ville, le regrette à jamais ! », écrivait en 1925 le hongrois Attila Orbók dans son guide de voyage consacré à Paris (1). Quelle relation entretenez-vous avec la capitale française ?

Je ne l’ai pas visitée très souvent, en quinze ans j’y ai séjourné à trois reprises, toujours pour de courtes périodes. Malheureusement, je n’ai pas pu approfondir ma relation avec la ville. Ces courtes visites sont restées gravées dans ma mémoire (accréditant les mots d’Attila Orbók) aussi fortement que les premières aventures de l’adolescence. Au fil des années, ces souvenirs se sont enrichis, ont pris du relief. Paris fait partie de ces villes peu nombreuses où tout le monde peut se sentir un peu chez lui. Lorsque le visiteur découvre la ville pour la première fois, son esprit a déjà engrangé une telle masse d’informations que certaines rues, places et édifices lui sont d’emblée familiers. Empruntées à des écrivains (Sue, Balzac, Zola, Proust, Simenon), des artistes, des auteurs de journal intime ou à des voyageurs, ces expériences étrangères parviennent à imprégner les nôtres. C’est pourquoi le visiteur a l’impression que la ville ne change pas et que sa magie est éternelle. Le souvenir de Paris s’installe en nous avant même que nous ne faisions connaissance avec la réalité de la ville. Mes sentiments sont d’autant plus positifs envers la France que c’est à l’étranger, et notamment en France, que mes livres ont été le mieux accueillis." La suite sur litteraturehongroise.fr

Le passage de Vénus de Róbert Hász

La Hongrie et la Pologne rejettent toujours le Parquet européen anti-fraude

"Le ministre hongrois de la Justice fraîchement reconduit dans le gouvernement Orbán IV a confirmé l'opposition de la Hongrie au Parquet européen. Chargé de lutter contre les fraudes et la corruption engageant des fonds de l'Union européenne, il entrera en fonction en 2020. László Trócsányi, ministre hongrois de la Justice, a affirmé mardi lors du Comité des affaires européennes du Parlement que la Hongrie ne devrait pas faire partie du Parquet . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Questionnaire littéraire pour trois écrivains hongrois - Benedek Totth

Où il est question de Paris, des foires internationales, du lecteur idéal et de bien d’autres choses encore.
« Qui a connu son étreinte, toujours languit de la retrouver, qui a contemplé ses charmes, jamais ne les oublie et qui a laissé échapper ne serait-ce qu’une minute d’instants amoureux partagés avec cette ville, le regrette à jamais ! », écrivait en 1925 le hongrois Attila Orbók dans son guide de voyage consacré à Paris. Quelle relation entretenez-vous avec la capitale française ?

Les grandes villes me mettent toujours dans l’embarras. Paris ne fait pas exception. Tout simplement, ces grandes métropoles, quelle que soit leur splendeur, me laissent un sentiment profond d’inaccessibilité. J'ai visité Paris à deux reprises dans ma vie, la première fois, j’étais encore un enfant. J’ai conservé de nombreuses photos de ce voyage. Trente ans plus tard, je suis de retour dans la capitale française et j'espère ne pas attendre à nouveau trente ans pour ma prochaine visite, car bien sûr la liste des endroits à visiter absolument s’est depuis sensiblement allongée." La suite sur litteraturehongroise.fr


 


Comme des rats morts de Benedek Totth

Ambassade américaine : l'Autorité palestinienne rappelle 4 ambassadeurs en Europe

"Les pays concernés, qui ont envoyé des représentants à une cérémonie israélienne de transfert de l'ambassade américaine, sont l'Autriche, la Hongrie, la République tchèque et la Roumanie. La direction palestinienne basée en Cisjordanie occupée a annoncé mercredi le rappel de ses ambassadeurs dans quatre pays de l'Union européenne, qui ont envoyé des représentants à une cérémonie israélienne en l'honneur de l'ouverture de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Les quatre pays concernés sont l'Autriche, la Hongrie, la République tchèque et la Roumanie, ont indiqué les Affaires étrangères palestiniennes." La suite sur europe1.fr

Autoneum ouvre une usine en Hongrie


"Zurich (awp) - Le sous-traitant automobile Autoneum renforce sa capacité de production en Europe. Le groupe zurichois a ouvert mardi une usine en Hongrie, qui sera dédiée à la production de composants légers pour la gestion acoustique et thermique.
Le site de 12'000 mètres carrés, basé à Komárom au nord du pays, permettra notamment de livrer des systèmes de tapis, des écrans acoustiques ainsi que des habillages de passage de roue à des constructeurs britanniques et allemands qui disposent d'usines en Hongrie et en Slovaquie, indique mercredi dans un communiqué la firme sise à Winterthour. La production en série de systèmes de moquette multifonctionnels pour un constructeur allemand de premier plan est prévue ces prochaines semaines." La suite sur zonebourse.com

La fondation de George Soros quitte finalement Budapest

"L’Open Society Foundations a fait savoir, mardi par communiqué, qu'elle fermera ses bureaux à Budapest cet été pour déménager à Berlin en raison d'un « environnement législatif et politique de plus en plus répressif » en Hongrie. Après une aventure de trente-quatre ans . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Mathias Enard – entre l’Orient et l’Occident, un arrêt en Hongrie

"Le Festival International du Livre de Budapest a aussi été l’occasion pour moi d’entendre et de rencontrer Mathias Enard, l’un des deux invités français du festival, dont j’avais déjà lu et apprécié l’un de ses romans (Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants). En plus d’une discussion avec un poète, écrivain et traducteur hongrois francophone, Mátyás Dunajcsik, au festival, Mathias Enard participait aussi, à la librairie francophone de Budapest (la Librairie Latitudes), à une rencontre avec le poète, universitaire et traducteur Guillaume Métayer dont le recueil Türelemüveg était également présenté au cours du festival. Ayant été présente à ces deux rencontres, j’ai vraiment apprécié les talents (manifestement inépuisables) de conteur de Mathias Enard, et les quelques anecdotes qu’il a données sur la genèse de ses romans – en particulier l’idée de l’écriture sous la contrainte : tant de pages par heure pour la nuit d’insomnie de Boussole, tant de pages par kilomètre pour le voyage de Zone… Tout cela m’a donné envie de lire ces deux romans, ce qui était tout de même l’un des résultats escomptés de ces rencontres et que je ferai donc (un jour). Mais l’objectif ici n’est pas vraiment de parler de romans que je n’ai pas lus et pour lesquels il existe sûrement plein de très bonnes chroniques. Je vous propose plutôt un petit dialogue avec Ágnes Tótfalusi, traductrice hongroise de Boussole (en hongrois : Iránytű, Magvető 2018), ainsi que de beaucoup d’autres textes de la littérature contemporaine française." La suite sur passagealest.wordpress.com

Peter Bence pour la première fois en France les 19 et 20 novembre 2018 au Casino de Paris