vendredi 16 juin 2017

Enquête. Budapest, plaque tournante de l'“internationale identitaire”

"La Hongrie de Viktor Orbán attire un nombre grandissant de militants nationalistes venus de l’étranger et bien déterminés à diffuser leur propagande depuis cet avant-poste d’Europe centrale, analyse Carol Schaeffer, journaliste à The Atlantic.
En février 2017, dans son discours sur l’état de la nation, Viktor Orbán, Premier ministre hongrois et chef de file de la Fidesz, parti d’extrême droite anti-migrants, a exposé ses projets pour la Hongrie pour l’année à venir.
“Nous laisserons entrer les vrais réfugiés : Allemands, Néerlandais, Français et Italiens, les responsables politiques et les journalistes effarés qui trouveront ici, en Hongrie, l’Europe qu’ils ont perdue chez eux”, a-t-il proclamé." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

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